lundi 4 avril 2011

Lois des Géologues en processus de changement

La loi sur les géologues, est en processus de changement, ce qui pourrait apporter de gros changements dans le domaine de l'environnement



Dans le cadre d’une mise à jour de l’encadrement des professions du secteur des sciences appliquées et technologies, exercice qui touche 8 ordres professionnels (soit les géologues, les agronomes, les architectes, les ingénieurs, les arpenteurs-géomètres, les ingénieurs forestiers, les chimistes et les technologues professionnels), le gouvernement propose de modifier la Loi sur les géologues pour assurer une meilleure protection du public. Sous ce projet, l’encadrement au Québec s’alignerait sur les encadrements en vigueur dans les autres provinces canadiennes. En effet, la portée actuelle de la Loi sur les géologues ne concorde pas avec la nature des services rendus en géologie et à la façon dont l’encadrement de la profession est fait dans les autres provinces.



La nouvelle définition des activités réservées aux géologues élargit le champ de leurs activités en ne se limitant pas aux avis et rapports concernant les aspects «géologiques» des ressources minérales (comme la loi actuelle), y incluant les activités suivantes:


la caractérisation d’un terrain ou d’une substance minérale;



- l’évaluation des ressources du sous-sol;


- l’évaluation des changements susceptibles d’affecter un terrain ou ses constituants;


- le suivi de l’exploitation d’une ressource (du sous-sol) ou de la réhabilitation d’un terrain;


- les avis ou conseils relativement aux activités réservées au géologue.



Les changements proposés auront pour conséquence que tout travail de caractérisation, d’évaluation ou d’expertise des conditions du sous-sol d’un lieu ou d’un territoire devra être fait sous la responsabilité d’un géologue possédant les compétences requises (ou d’un ingénieur car les champs réservés de la Loi sur les géologues sont ouverts aux membres de l’Ordre des ingénieurs). Ainsi, dorénavant et par exemple, les études de caractérisation et de réhabilitation des terrains (le sous-sol bien entendu), les études hydrogéologiques, les études sur les risques naturels (éboulement, érosion, etc.), les études de terrain en vue d’aménagements devront être effectuées par un professionnel habilité. De plus, toutes les activités liées à la délivrance d’un service professionnel en géologie devront être effectuées sous le contrôle d’un professionnel de sorte que toutes les étapes menant à la production d’un avis ou d’un rapport par un géologue seront soumises au contrôle professionnel.



Mes ne vous en faite pas, Le Groupe Hénault à déjà ses géologues et ingénieurs



Source: Bulletin AQVE Été 2011

mercredi 2 février 2011

mardi 23 novembre 2010

Essai d'un nouveau procédé de traitement des sols contaminés






(Valcartier) Québec octroie une aide de 278 000 $ à l'entreprise Tecosol pour faire l'essai, à la base militaire de Valcartier, d'un nouveau procédé qui permet de traiter les sols contaminés par les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les métaux lourds. Il n'existe aucune technologie de traitement pour ce type de sol qui soit accréditée par le ministère du Développement durable. La seule façon d'en disposer est de les enfouir dans un lieu sécuritaire, sans aucun traitement, explique le directeur de Tecosol, Pierre Dufresne. «Comme entreprise soucieuse de protéger l'environnement, on se doit de participer au développement de solutions durables pour traiter ces sols, au lieu d'enfouir ces contaminants, comme on le voit trop souvent.»



Une des difficultés avec les cas de contamination aux métaux lourds, c'est que les sols contiennent aussi des hydrocarbures, et qu'il faut procéder à deux séries de traitements. Le projet de Tecosol permettra de tester, à l'échelle réelle, le procédé Organométox, mis au point à l'INRS, qui permet de traiter, en une opération, tant les contaminants organiques (HAP) que les métaux lourds.


Un premier test, réalisé sur quatre tonnes de matériaux, a été fait avec succès dans le Parc technologique de Québec sur des sols provenant de la Défense nationale. Cette nouvelle phase vise à traiter 100 tonnes en quatre mois.



Tecosol s'est associée en 2009 à l'Institut national de la recherche scientifique pour commercialiser le procédé au Canada, aux États-Unis et éventuellement en Europe. Des demandes de brevet ont été déposées pour tous ces marchés.




Première canadienne
Ce projet est une première canadienne. Il intéresse la Défense nationale, mais aussi les autres ministères, au fédéral comme au provincial, indique Claude Langlois, chef de la section environnement pour le Québec, au ministère de la Défense nationale. «Le gouvernement fédéral a lancé un programme de restauration en cours, pour des travaux qui s'étaleront jusqu'en 2020.»



La contamination provient de l'activité industrielle comme militaire, précise-t-il. On a même découvert des HAP dans les champs de... tirs aux pigeons d'argile. «Le liant utilisé pour fabriquer le pigeon d'argile contient du HAP, au point où la pratique a été abolie à Valcartier depuis 2005», explique M. Langlois. Il s'agissait essentiellement d'une activité récréative, a-t-il précisé.



Enfin, selon le professeur Guy Mercier, de l'INRS, il s'est traité ou enfoui 400 000 tonnes de sols contaminés au Québec en 2005.



«On doit pouvoir traiter les sols à moindre coût que l'enfouissement, dit-il. C'est un marché mondial en explosion. On vient d'octroyer un contrat de 400 millions $ pour traiter un million de tonnes en Nouvelle-Écosse, alors qu'au Waterfront de Toronto, des compagnies sont en phase de démonstration pour obtenir un contrat portant sur le traitement de deux millions de tonnes de matériaux contaminés. Si on ne développe pas nos propres outils, on va devoir payer pour des technologies venues d'ailleurs.»
Source: Le-Soleil – Mon, 15 Nov 2010 16:35 EST, Essai d'un nouveau procédé de traitement des sols contaminés

jeudi 22 juillet 2010

Les plans d'intervention d'urgence, 2e partie

Dans cette deuxième partie de l’article sur les plans d’intervention d’urgence, voyons plus en détail ce que les spécialistes en mesures correctives évaluent lors d’une demande de PIU.

Évaluation d’un accident
potentiel

L’évaluation d’un accident potentiel constitue la tâche la plus importante et le point de départ de l’élaboration d’un PIU. Cette évaluation aidera à déceler des problèmes éventuels qui pourraient survenir pendant le transport et à déterminer quelles ressources seront nécessaires pourrait tenter un incident. Comme il est indiqué dans le RTMD, cette évaluation doit inclure une analyse générale de la façon dont un rejet accidentel de marchandises dangereuses pourrait se produire, une description des propriétés physiques et chimiques et des caractéristiques des produits chimiques en cause, une description générale des conséquences éventuelles d’un rejet accidentel, une description des mesures d’urgence que le détenteur du plan est censé prendre en cas d’accident, y comprit une description de
toutes les ententes conclues avec d’autres personnes en vue de fournir de l’aide pour remédier à la situation. Par la suite, on peut concevoir une sélection de scénarios
représentatifs, y compris un scénario raisonnable de la pire éventualité, à inclure dans le plan. Un des objectifs de cet exercice consisterait à définir des mesures qui peuvent être
prises pour réduire la probabilité d’un incident. Il pourrait s’agir de changer de contenants, de mode de transport, de déterminer quelles marchandises dangereuses peuvent être transportées de façon sécuritaire à proximité d’autres marchandises, d’établir une réhabilitation de protection, un dispositif de protection contre les incendies et les agents
chimiques, et des systèmes d’avertissement. Ces scénarios tiendront compte des facteurs liés à la topographie, aux itinéraires qui traversent des régions très peuplées, aux conditions climatiques et ils devront considérer des incidents liés au vol, au sabotage et à des
infractions à la sécurité.


Mise en oeuvre du PIU
Alerte interne

La procédure normale de mise en oeuvre du plan consistera à composer le numéro de téléphone d’activation qui apparaît dans la demande d’agrément. Ce numéro est
enregistré auprès de Transports Canada et ne peut être modifié sans en informer d’abord Transports Canada. Le premier appel effectué à ce numéro de téléphone devrait
permettre de joindre une personne dûment formée et habilitée à mettre en oeuvre le plan. Si une réceptionniste, un gardien, un opérateur de la salle de contrôle ou un préposé au service téléphonique répond à ce premier appel, cette personne doit être en mesure de communiquer immédiatement avec la personne de garde. Ces numéros de téléphone d’urgence doivent figurer bien en vue dans le texte du plan. En outre, l’utilisation d’un
ordinogramme facilitera la compréhension des étapes à suivre.


Évaluation de la situation


Un formulaire prévu pour consigner les données relatives à l’intervention d’urgence doit être utilisé pour recueillir les renseignements pertinents de l’appelant qui demande de
l’aide. Cela comprend la consignation de renseignements de base comme la date, l’heure, le lieu de l’accident, l’existence de blessés, les marchandises dangereuses en cause, les contenants utilisés, l’identification des étiquettes ou des plaques, les détails du document d’expédition, les conditions météorologiques et autres circonstances. Les renseignements recueillis devraient inclure le nom des personnes sur les lieux de l’accident, le nom des personnes
avisées, les mesures prises pour remédier à la situation et le genre d’aide requise. La personne qui consigne ces renseignements peut être la personne qualifiée pour donner
des conseils techniques par téléphone ou celle qui passera l’appel à la personne désignée pour recevoir ce genre d’appels et qui est apte à formuler les recommandations qui
s’imposent. Ces renseignements serviront à effectuer une évaluation initiale de l’incident et à déterminer quelles mesures et quelle aide est requise. Le conseiller technique devrait ensuite déterminer l’ordre de priorité des mesures de prévention et de correction à
prendre pour protéger les vies, les biens et l’environnement sur le lieu de l’accident.


Autorité responsable et mobilisationdes ressources

Le plan devrait indiquer clairement l’autorité responsable d’affecter du personnel et d’envoyer de l’équipement sur place, la personne chargée de l’intervention sur les lieux et
la chaîne de commandement pour l’organisation. Des listes comportant les noms des membres du personnel, des responsables et des membres des équipes d’intervention,
du conseiller technique, du conseiller environnemental, du conseiller médical et des porte-parole(s) désignés doivent habituellement figurer dans le plan. Les ordinogrammes et les listes de vérification sont des outils pratiques pour condenser l’information. Ceux-ci
devraient être suffisamment détaillés pour couvrir toutes les activités d’intervention essentielles.

Activités d’intervention
Conseiller technique

Le détenteur du plan doit désigner un ou plusieurs conseillers techniques disponibles pour donner des conseils par téléphone sur-le-champ et, si nécessaire, se rendre sur les lieux de l’accident en moins de six heures. Ces conseillers doivent bien connaître les marchandises dangereuses en cause, leur compatibilité avec les contenants utilisés et les autres agents chimiques en cause ainsi que l’équipement d’intervention à utiliser. Ils doivent être en mesure d’interpréter des bulletins techniques, de comprendre quelle sélection et quel étalonnage conviennent, d’utiliser les instruments de détection et de contrôle de la pollution atmosphérique, de maîtriser les techniques et la modélisation de la dispersion du nuage de particules, d’effectuer les opérations de neutralisation,d’enlèvement, de récupération et de transfert, de communiquer efficacement et de connaître les systèmes de commandement des interventions et les autres systèmes semblables. Bon nombre de ces compétences devront être attestées par un certificat. Le conseiller peut être amené à donner son avis concernant l’évacuation des personnes et des animaux et à fournir des conseils aux services médicaux d’urgence.


Alerte externe

La partie 8 du RTMD, intitulée « Exigences relatives aux rapports de rejet accidentel et de rejet accidentel imminent » stipule que certaines autorités doivent être avisées si une expédition de marchandises dangereuses est interrompue. Le transporteur, en tant que personne qui a la charge, la gestion ou le contrôle des marchandises, est tenu de faire
un certain nombre de choses lorsqu’il découvre qu’il s’est produit un incident. De plus, d’autres organismes peuvent se trouver sur les lieux de l’incident. Il peut donc y avoir
dédoublement des activités et des responsabilités des autorités et des autres organismes selon l’endroit où survient l’incident. Cette situation peut être facilement résolue cependant, puisque le détenteur a précisé dans son plan quel organisme dirigera l’intervention en cas
d’accident. Le PIU devrait décrire la façon dont les différentes autorités seront contactées et indiquer qui sera la personne chargée de communiquer avec elles. Cela englobe, entre autres, les policiers, les pompiers, les ambulanciers, les stations de contrôle des déversements, le personnel d’intervention qui n’est pas en service au moment de l’incident, les services de l’environnement et les autres autorités fédérales et provinciales compétentes. Il faudra également aviser les fabricants, les fournisseurs, les services de santé, les ressources des transports ainsi que les autres ressources énumérées dans le plan sous Ressources de l’extérieur.


Mesures d’urgence, confinement et nettoyage

Pour chaque type de marchandises dangereuses figurant dans le plan, il faudrait décrire les méthodes d’intervention et de manutention à utiliser. On devrait également indiquer le type de matériel nécessaire à l’intervention, l’endroit où le trouver ainsi que les possibilités et les limites d’utilisation de cet équipement. Il faudrait également indiquer s’il est préférable d’éteindre ou de laisser brûler la matière, si l’eau utilisée pour éteindre le feu doit être confinée pour empêcher la pollution par l’eau de ruissellement contaminée et si les matières
peuvent être neutralisées efficacement. Il faudrait également tenir compte des matières réagissant avec l’eau et indiquer quelles matières risquent de constituer un plus
grand danger si des options de traitement sont tentées. Le plan devrait fournir une description de la façon dont l’évaluation des dommages aux conteneurs est faite, des
méthodes à utiliser pour détecter et contrôler les fuites, des mesures d’interventions initiales adoptées pour stabiliser les conteneurs, réduire ou éliminer les rejets, endiguer,
entreposer, transférer, brûler et éliminer les matières dangereuses. Il devrait également prendre en considération la restauration du site. Les tâches d’intervention spécifiques aux marchandises dangereuses doivent être consignées dans le plan afin de savoir clairement quelles seront les mesures d’intervention du responsable du plan sur les lieux d’un accident.


Ressources
Liste des personnes-ressources

Le plan devrait comporter la liste exacte et à jour des numéros de téléphone pour joindre, entre autres, le personnel nécessaire au sein de l’entreprise, les personnes
chargées de la réglementation, CANUTEC, les entrepreneurs, les spécialistes techniques, les représentants gouvernementaux pertinents ainsi que les exploitants de véhicules et de vols nolisés capables de transporter l’équipement requis sur les lieux. Il pourrait être
utile également de noter les heures spécifiques pendant lesquelles il est possible de joindre les personnes à certains numéros de téléphone.


Communications

Les communications sont la clé pour assurer un contrôle et une gestion appropriés d’un incident. Le plan devrait indiquer comment les différents intervenants
communiqueront en route et sur les lieux de l’incident, par téléphones cellulaires, par radio, par télécopieur, etc. Les procédures à suivre pour l’utilisation de ces différents
moyens de communication ainsi que les fréquences réservées aux divers organismes d’intervention devront être claires. Il faudrait tenir compte de la nécessité de se munir
d’équipement à l’épreuve des étincelles et des explosions et propice à une utilisation prolongée dans des conditions difficiles. Le plan devrait également préciser qui assurera les
communications avec les différents intervenants.


Logistique

L’approvisionnement sur lequel on peut normalement compter peut être inaccessible en raison de l’incident. Il convient donc de prévoir des plans d’approvisionnement auprès d’autres sources. Le plan devrait décrire la façon dont les intervenants et le matériel nécessaire seront dépêchés sur les lieux et l’aide et le soutien dont ils bénéficieront durant toute la période d’intervention. Il devrait également prévoir un deuxième itinéraire d’accès au terrain, dans l’éventualité où les routes habituelles sont impraticables. Il faudrait envisager la possibilité de mettre en oeuvre un centre des opérations d’urgence ou un centre de commandement des interventions, selon la terminologie employée. Les mesures de Santé et sécurité au travail à suivre sur le site d’un accident devraient figurer dans le plan. Assurer la sécurité et la sûreté des lieux de l’incident signifie, entre autres, contrôler et recenser les personnes sur le terrain, vérifier les pièces d’identité, soigner les blessés, établir les procédures d’évacuation, décontaminer les blessés, le personnel, l’équipement, le matériel et les marchandises dangereuses en cause dans l’incident. L’autorité locale prendra habituellement en charge la sécurité des lieux, elle contrôlera l’accès des personnes et noteront les motifs pour lesquels elles se trouvent sur les lieux. Elle vérifiera également les pièces d’identité à l’arrivée et au départ. Il faut prévoir les situations où les lieux de décontamination ne se trouvent pas nécessairement à proximité du lieu de l’incident. La planification de la logistique des interventions de longue haleine doit tenir compte également des changements de quart de travail, des périodes de repos et de l’alimentation des intervenants.


Équipement et matériel

Une directive précise devrait être formulée sur le port d’équipement de protection personnel. L’équipement devrait être choisi en tenant compte des difficultés dans l’exécution des tâches en hiver avec des vêtements lourds, du niveau de protection de la tenue (de A à D) et de la liste de l’équipement spécialisé à utiliser. Si des instruments particuliers sont requis, les intervenants désignés devront bien connaître leurs procédures d’étalonnage, leur utilisation adéquate et les limites de celle-ci dans des conditions environnementales difficiles. La liste de tout l’équipement pertinent devra figurer dans le plan. Le détenteur du plan devrait dresser une liste de conteneurs de rechange, de matériel de réparation, de neutralisants, de
décontaminant et d’équipement de transfert. Lorsque des ressources extérieures sont indiquées dans le plan, la personne responsable du plan doit les évaluer préalablement. Tout partage des responsabilités dans le cadre d’une intervention doit avoir été compris et convenu par les parties. On devrait également joindre au plan les ententes de
partage de services et les contrats d’intervention d’urgence.


Personnel

La description de l’organisme chargé de l’intervention et des rôles des employés clés, y compris la liste des membres de l’équipe d’urgence désignés avec les compétences de chacun, devrait figurer dans le plan. Chacune des personnes qui participent à l’intervention
devrait bien connaître son rôle et ses responsabilités. Les intervenants doivent posséder un niveau reconnu de compétences. Les niveaux de compétence habituellement
reconnus sont : une connaissance générale des marchandises dangereuses, de leurs classes et de leurs propriétés de base, un niveau opérationnel d’intervention
dans une capacité limitée, un niveau technique d’intervention pour les intervenants ayant une formation plus spécialisée et une plus grande expérience en matière intervention, un niveau de spécialiste et un niveau commandement des interventions.


Aide réciproque

Toute entente officielle conclue par écrit avec un autre organisme devrait figurer dans le plan. Les ententes verbales devraient aussi être inscrites pour vérification ultérieure. Ces ententes devraient indiquer clairement le partage des responsabilités ainsi que les tâches spécifiques d’intervention que devront effectuer les parties sur les lieux de l’incident.


Médias

La personne chargée des relations avec les médias devrait être prête à fournir des renseignements ponctuels sur l’incident aux personnes intéressées ainsi que des comptes
rendus, selon ce qui aura été convenu. De bonnes relations avec les médias dès le début devraient normalement faciliter la tâche des autorités lorsqu’elles doivent prendre
des décisions liées à la sécurité, par exemple annoncer une évacuation éventuelle.


DEGRÉ DE PRÉPARATION
Formation

Étant donné que certaines situations d’urgence sont dramatiques et peuvent être vécues difficilement sur le plan émotif, le personnel d’intervention qui ne possède pas l’expérience ou la formation appropriée aura sans doute de la difficulté à réagir adéquatement à une situation d’urgence, surtout si celle-ci se produit dans un endroit peu familier. Une politique de formation complète visant une intervention d’urgence efficace devrait être incluse dans le plan. Apprendre à bien connaître et à bien utiliser l’équipement d’intervention notamment, l’équipement de protection individuelle, les machines, les instruments et l’équipement
spécialisés, est une composante importante de tout programme de formation. Il est également utile de connaître la conception des conteneurs, les emballages et les moyens de transport.
Les responsables des équipes d’intervention devraient avoir démontré dans le passé des aptitudes à diriger et à communiquer clairement, en plus d’être capables de travailler sous pression. Ils doivent être au fait des procédures techniques établies pour l’intervention sur les lieux d’un accident. Le plan devrait contenir les dossiers et les certificats de formation des membres de l’équipe d’intervention qui sont pertinents pour les marchandises dangereuses énumérées dans ce plan approuvé.


Exercices, incidents et suivi


Le plan à suivre en cas d’urgence réelle devrait être mis à l’essai au moins une fois l’an.
On peut revoir le plan étape par étape, de l’activation par téléphone à la simulation d’exercices sur maquette, pour ensuite procéder à une simulation complète.
Les exercices sur maquette aident à prévoir certains problèmes sans nécessiter les frais et le temps nécessaire aux exercices de simulation. Des exercices sur le terrain,
recréant des scénarios réalistes et les pires éventualités, doivent être organisés pour évaluer avec le plus de justesse possible le plan d’intervention. On s’attend à ce que le détenteur du plan puisse être en mesure de travailler avec les premiers intervenants, les
autres intervenants d’urgence et les gestionnaires des secours d’urgence au moment de l’incident. Il serait donc très utile d’inviter les autorités et les intervenants locaux à
participer aux exercices de simulation. Dans certains cas, il pourrait être souhaitable d’inviter les intervenants désignés pour représenter les autorités fédérales, provinciales et municipales à participer aux exercices d’intervention, car cela permettrait de préciser le rôle de chacun.


Équipement et entretien

Des directives visant l’entretien préventif du matériel d’intervention, y compris un échéancier prévoyant des tests de fonctionnement et l’inventaire du matériel à intervalles réguliers, doivent être intégrées dans le plan. La tenue de livres de bord ou de dossiers d’entretien permet de vérifier qui est la personne responsable et de savoir quand l’équipement a été soumis à des essais pour la dernière fois.


Révisions du PIU

On devrait prévoir une façon d’informer toutes les personnes qui détiennent un plan d’intervention d’urgence de toute modification ou mise à jour qui y est apportée. À
cet égard, il serait bon de paginer et d’indiquer la date d’élaboration du plan sur chaque page ainsi que sur celles qui sont laissées intentionnellement vides. Les données qu’il faut changer le plus souvent sont les noms et les numéros de téléphone du personnel et des services. Les pages modifiées et les accusés de réception par les personnes à qui les révisions ont été envoyées devraient être inclus. Après chaque exercice ou incident, le plan devrait être mis à jour en fonction des modifications apportées au plan qui en résultent. Il convient de faire une nouvelle demande si de nouvelles marchandises dangereuses doivent être ajoutées dans le plan. Tous les changements importants apportés au plan, comme les numéros de téléphone d’activation ou le secteur géographique desservi, doivent être communiqués à Transports Canada.


Liste de distribution

Le plan devrait comporter une liste des noms, des adresses et des affiliations de toutes les personnes qui doivent être informées du plan d’intervention d’urgence et à qui on doit remettre un exemplaire du plan.


Source : http://www.tc.gc.ca/

lundi 7 juin 2010

Plan d'intervention d'urgence (PIU) 1er Partie



Les plans d’intervention d’urgence (PIU) sont exigés par le
Règlement sur le transport des marchandises dangereuses
(RTMD) pour certaines marchandises dangereuses très
nocives qui nécessitent une expertise et un équipement
d’intervention spécialisés. Ces plans ont pour objet d’aider
les intervenants d’urgence locaux en leur fournissant des
experts techniques et des équipements spécialisés sur les
lieux d’un accident.

Ce plan expliquera comment les spécialistes et d’autres
employés ayant les connaissances, l’équipement et les
compétences nécessaires seront disponibles sur les lieux
d’un accident mettant en cause les matières dangereuses
les plus nocives. Ces plans viennent s’ajouter à ceux du
transporteur et des autorités locales et provinciales, et
devraient être intégrés aux plans d’urgence des autres
organismes afin d’aider à atténuer les conséquences d’un
accident.

Un plan approuvé est requis afin de se conformer au RTMD,
préalablement à l’entrée de certaines matières dangereuses
dans le réseau des transports. La partie 7 du Règlement fait
état des exigences et de la procédure à suivre pour la
demande d’agrément d’un PIU. Lorsqu’une demande de PIU
est agréée, Transports Canada fournira un numéro de
référence pour le PIU approuvé. Le numéro de référence
ainsi que le numéro de téléphone d’activation doivent
figurer sur le document d’expédition accompagnant l’envoi
auquel le plan s’applique. On retrouve sur le site Internet du
Transport des marchandises dangereuses à l’adresse
suivante : http://www.tc.gc.ca/tmd/menu.htm un
exemple de plan afin d’en faciliter la préparation.

Si les exigences quantitatives énoncées à la colonne 7 de
l’Annexe 1 du RTMD sont respectées, une personne qui
importe ou demande le transport de marchandises
dangereuses doit avoir un PIU approuvé, à moins que
cette personne n’agisse au nom d’une autre personne qui
est déjà titulaire d’un PIU agréé pour les marchandises
dangereuses.

La demande d’agrément d’un PIU est présentée par écrit au
ministre ou à la personne désignée. Dans la pratique, la
personne désignée est le Chef des Opérations
d’intervention. La demande est habituellement soumise sous la forme d’une
lettre ou d’un courrier électronique et doit contenir tous les renseignements pertinents pour qu’un service d’incendie qui intervient lors d’un incident puisse
avoir une bonne compréhension de la manière dont les
rejets de marchandises dangereuses pourraient survenir,
comment ces marchandises rejetées pourraient réagir selon
les circonstances et quelles mesures pourraient être prises
pour remédier à la situation.

La demande doit comprendre des renseignements précis
dont un numéro de téléphone à composer pour mettre en
oeuvre immédiatement le PIU, une description de la capacité
d’intervention, y compris le nombre de personnes qualifiées
disponibles pour donner des conseils techniques par
téléphone, le nombre de personnes disponibles pour donner
des conseils et apporter de l’aide sur les lieux, une liste du
matériel spécialisé pouvant être utilisé sur les lieux d’une
urgence, des interventions possibles sur les lieux d’une
urgence, une description des moyens de transport de
l’équipement et du personnel jusqu’aux lieux d’une
urgence, et une description des systèmes de
communication qui pourront être utilisés sur place.
Des copies de toutes les ententes officielles conclues avec
un tiers en vue de fournir de l’aide au détenteur du plan
doivent être fournies avec la demande.

Les spécialistes en mesures correctives de Transports
Canada sont responsables de l’évaluation des PIU. Ils
procéderont à une vérification exhaustive fondée sur
l’examen du plan écrit, des entretiens avec des personnes
clés, une ou des visites d’inspection du matériel
d’intervention, l’examen des documents et dossiers de
formation, des discussions concernant les expériences
d’interventions antérieures et les exercices complets ainsi
que la mise à l’essai des différents aspects du plan,
notamment du numéro de téléphone d’activation à
composer pour mettre en oeuvre le plan.

Un plan est approuvé lorsque Transports Canada est
satisfait et a des motifs raisonnables de croire qu’il existe
une capacité d’intervention adéquate dans des situations
d’urgence mettant en cause les marchandises dangereuses
énumérées dans le plan. L’approbation peut être accordée
temporairement si la demande contient tous les
renseignements exigés et qu’il n’y a aucune raison de croire
que le plan sera inefficace ou irréalisable. (RTMD,
paragraphe 7.2(2))


Format
Chaque plan devrait comporter un organigramme, un
énoncé de politique d’intervention et une brève description
de la portée du plan, la région géographique couverte par le
plan et l’énumération des marchandises dangereuses pour
lesquelles le plan est requis.

Il comprendra l’évaluation des accidents potentiels
susceptibles de survenir en transport, des mesures
préventives ainsi qu’une détermination des ressources
nécessaires pour réduire la sévérité de l’accident. Le plan
mentionnera également les effets néfastes sur la santé, la
sécurité, les biens, l’infrastructure et l’environnement.
L’examen du type et de la grandeur des contenants
appropriés, des destinations et des modes de transport
déterminera le degré de précision des renseignements
exigés dans le plan.

On s’attend à ce que des Procédures Opératoires
Normalisées (PON) soient en place pour la notification,
l’alerte, la mobilisation, y compris des procédures précises
à suivre, entre autres, pendant le transfert de marchandises
directement en contact avec un grand contenant, la
décontamination ainsi que la récupération ou la
neutralisation des substances déversées.

Le plan doit être un document contrôlé exigeant une
révision périodique à mesure que le personnel,
l’équipement et la formation font l’objet d’une mise à jour,
et que les exercices de formation et la participation à des
incidents permettent de déterminer les changements à
apporter dans le système d’intervention. Les exercices et
les incidents peuvent permettre de trouver des moyens
d’éviter des dangers potentiels en mettant au point des
méthodes visant à améliorer la conteneurisation, la
réhabilitation, l’atténuation des dangers du confinement,
l’installation des systèmes de protection chimique ou des
avertisseurs de danger.


Vérification du PIU
Les spécialistes en mesures correctives évalueront le PIU
en vertu des points de vue suivants :


L’évaluation d’un accident potentiel
La mise en oeuvre
Les mesures d’urgence
Les ressources
Le degré de préparation


Dans la Deuxième partie, nous verrons plus en détailles les points de vue ci-haut mentionnés


jeudi 8 avril 2010

Cas de réhabilitation environnementales IN-SITU

Article écris par Madame Joëlle Dufresne de la firme Tecosol pour la revue Contact plus , revue pour les ingénieurs municipaux du Québec no 70, été 2009

Situé sur le boulevard Frontenac à Thedford Mines, sur un terrain d’une superficie de 127 000 m2, Le cas à l’étude concerne la partie ouest du site, anciennement occupée par une société de fabrication de roulottes et de tentes-roulotte, et ensuite par une industrie de fabrication des matériaux en granit et en marbre. On y trouve aujourd’hui un bâtiment industriel servant d’entreposages de matériel divers et d’atelier d’entretiens.

L’évaluation environnementale de phase 1, réalisées en 2006 a permis de déceler plusieurs préoccupation environnementales, dues entre autres à la présence de réservoirs souterrains de diesel, d’essence, ainsi que des résidus de peinture.

CONTAMINATION
Les résultats d’une évaluation environnementale de site phase II on confirmé la présence d’une contamination des sols et des eaux souterraines par des hydrocarbures. Le directeur général de la vielle de Thedford Mines délégua alors le mandat des travaux de réhabilitation environnementale à Tecosol Inc. Son procédé SOLTEC (commercialisé au Québec depuis 2000) offre une garantie de résultats de traitement in-situ

L’aménagement de nouveau puits d’observation délimita de façon plus précise les limites de la zone de contamination affectée par la présence de diesel. Une fuite de réservoir d’huile à chauffage était à l’origine de cette contamination. Un volume de plus de 525 m2 de sols contaminés à des concentrations supérieurs au critère C pour les hydrocarbures pétroliers C10-C50 ainsi qu’au niveau des HAP fut localisé.

Cette contamination a aussi été observée dans les eaux souterraines à des profondeurs variant entre 3 et 4,2 m sur une superficie de quelques 350 m2. Une partie importante de cette enclave de contamination se situait sous le bâtiment existant, tant au niveau des sols que des eaux souterraines

Dans le cas ici présenté, un total de soixante-deux (62) puits d’injection avec un espacement de 1,5 à 4 m entre chaque puits on été aménagés pour l’application du traitement in-situ, dont vingt-cinq (25) furent localisés à l’intérieur du bâtiment sur le plancher de béton. L’injection sous pression et la température contrôle des réactifs liquides gazeux dans les différents puits d’injection ont permis le traitement simultané des sols et des eaux souterraines.

COÛTS
Le technologie utilisée est très rentable en présence de contamination sous des infrastructures. Grâce à des puits d’injection. Il n’est pas nécessaire de démolir ou soutenir les bâtiments existants. De plus, cette option permet à l’industrie de poursuivre ses activités durant le traitement.


Différentes options

Options A
Excavation et enfouissement 225 000$


Options B
Traitement in-situ Soltec 110 000 $

La solution mise en œuvre fut un choix avantageux pour la municipalité, car elle a permis d’économiser les frais d’excavation, de transport, d’enfouissement, de remblayages, mais surtout les coûts, reliés aux travaux en sous-œuvre, obligatoire pour un réhabilitation par excavation.

AVANTAGES
En plus d’être une solution économique, très efficace et rapide d’exécution, l’application in-situ a permis d’intervenir dans les endroits restreints grâce à des puits d’injection localisés et aménagés directement dans l’horizon de sols contaminés soit entre 2,5 et 4,5 m de profondeur, sous le garage et les réseaux municipaux souterrains.

CONCLUSION
S’inscrivant parfaitement dans l’esprit du développement durable du gouvernement québécois.. l’application in-situ du procédé de traitement par oxydation SOLTEC a permis d’atteindre les objectifs de traitement des sols et des eaux contaminés sans causer d’impact sur l’environnement. Ce type de traitement a permis de garder les sols sur le site, évitant ainsi le transport et l’enfouissement et/ou le traitement dans un centre extérieur. Tout cela dans le respect du budget et de l’échéancier!

OJECTIFS DE RÉHABILITATION ENVIRONNEMENTALE
Étant situé dans une zone commerciale et industrielle, l’objectif de traitement du site visait le critère C pour les sols, et la norme d’infiltration dans les eaux de surface et/ou rejet à l’égout du MDDEP pour les eaux souterraines. Ceci est justifié puisque le site est alimenté en eau potable par le réseau municipal de Thedford Mines et qu’aucun puits ni cours d’eau ne sont présent dans un rayon de 1 Km.

TRAITEMENT PAR LE PROCÉDÉ SOLTEC
Compte tenu de la présence d’un bâtiment industriel ainsi que du réseau d’aqueduc et d’égout à l’intérieur des limites de l’enclave de contamination, l’excavation des sols contaminés impliquait des coûts importants reliés à la protection et à la remise en état des infrastructures existantes.

Ainsi, le procédé SOLTEC in-situ. Sans exaction a permis d’éviter ces travaux d’envergure. Ceux-ci ont été réalisés dans le cadre d’un certificat d’autorisation émis par le MDDEP de la région de Chaudière-Appalaches, tel qu’exigé par l’article 22 de LQE.

Les applications à l’aide de puits directionnels permettent de traiter les sols sous différentes infrastructures et différents bâtiments, Grâce à des puits spécialement aménagés pour supporter le pression et la chaleur appropriée, un ensemble de réactifs est ensuite injecté sous pression dans l’horizon des sols contaminés. Le mélange et le dosage des réactifs sont effectués dans les différentes unités mobiles qui permettent le traitement dans des zones à accessibilité restreinte. Le procédé s’attaque aux contaminants organiques dont ceux retrouvés dans le cas à l’étude

mercredi 17 février 2010

Les nouveautés du Groupe Hénault Inc.

Le 13 janvier 2010 dernier, Le Groupe Hénault tenait sa première conférence afin de présenter les membres et les services offerts du Groupe Hénault et du même coup dévoiler sa philosophie 'Le client avant tout', ainsi que son slogan : Une autre façon de traiter de l'environnement.

Une trentaine de personnes de différents milieux tels que : l'assurance, l'environnement, transport pétroliers et juridique étaient présentes. Le tout s'est déroulé dans une atmosphère décontractée et chaleureuse. À leur arrivée, les gens ont pu échanger entre eux tout en prenant leur café. Par la suite, une présentation a eu lieu, suivi d'un dîner-maison qui fut apprécié de tous.

Le Groupe Hénault a mis en place sa propre norme, GRH 777, cette norme a pour effet d'assurer un travail d'une qualité supérieure mais aussi de placer en premier lieu le client. En effet, peut importe la firme ou la méthode, cette norme garantit au client dans la mesure du possible, le meilleur service au meilleur prix, d'où sa philosophie, le client avant tout.

Le Groupe Hénault a du même coup présenté certains de ses membres déjà certifiés. La firme Tecosol, se spécialisant dans la décontamination IN SITU, la firme EnvironnementRive-Nord, offrant une multitude de services environnementaux, tels que : décontamination EX SITU, le traitement d'eaux usées, etc. Un nouveau membre s'est joint au Groupe Hénault, la firme Cambium qui se spécialise dans la foresterie et l'aménagement forestier. Elle a reçu officiellement sa certification Membre du Groupe Hénault. Me Jean-François Lépine, avocat qui se spécialise dans le domaine de l'assurance et environnement est devenu conseiller juridique environnemental du Groupe Hénault.

Du côté du Groupe Hénault M. André-Yvon Hénault et devenu membre du C.A. du C.R.A.I.M. (Centre de réduction des accidents industriels majeurs) et a aussi obtenu sa certification TECHNICIEN HAZMAT (spécialiste en intervention d'urgence).

Cette première conférence a tellement connu un grand succès que certaines personnes qui n’ont pu être présentes et même celles qui on été présentes, en redemandent une autre…


Le Groupe Hénault est maintenant rendu sur FACEBOOK™ & TWITTER™. Rendez-vous sur notre site au http://www.groupehenault.com/ et ajoutez-nous sur Facebook™ ou suivez-nous sur Twitter™.

samedi 2 janvier 2010

Bienvenue sur le blogue officiel du Groupe Hénault Inc.

Le Groupe Hénault Inc. Vous souhaite la bienvenue sur son blog. Nous avons conçu ce blog afin de pouvoir échanger avec les gens de différents domaines et partager nos connaissances ainsi que les nouveautés du Groupe Hénault Inc.

Vous retrouverez dans ce blog différents articles sur divers sujets qui seront écrits par nos membres certifiés, partenaires et fournisseurs.

Ne vous gênez pas pour nous laisser vos commentaires ou suggestions d’articles. Au plaisir d’échanger avec vous. Pour nous contactez directement, visitez-nous au http://groupehenault.com/ ou laissez votre commentaire ci-dessous.
Merci!